Le marché de l’immobilier entre en zone de turbulence

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Le marché sur certaines mégapoles en france est il en train de se renverser ? La partie bancaire serait le fruit de cette évolution des marchés importants sur certaines communes de plus de 100.000 habitants. Sur certains secteurs tels que Brive, le marché est encore intéressant, avec des évolutions de marché neutre, mais surtout des taux d’intéret inférieur à 1% sur 15 ans. Les agents immobiliers tels que connect-immo.fr peuvent réponde à des intérets d’investissement particulièrement juteux, sur des secteurs de centre ville notamment et sur les communes avoisinantes qui restent des valeurs sures pour les propriétaires et les investisseurs. Pourquoi ce tel engoument et l’intéret d’investir ? C’est d’abord du côté de Francfort qu’il faut regarder. Pour booster la reprise, la Banque centrale européenne a, via un programme de rachat d’obligations, injecté des centaines de milliards dans le système bancaire, qui les a ensuite réinjectés dans l’économie sous forme de crédits. Les ménages ont pu s’endetter à moindre coût et les entreprises (notamment les promoteurs), lancer des projets. Le tout à des conditions de plus en plus favorables : depuis fin 2008, les taux moyens des crédits immobiliers sont passés de plus de 5 à 0,69%, chiffre relevé début septembre 2019, notamment sur des produits de luxe et des dossiers solides dans l’Immobilier de prestige. Le volume des crédits s’est envolé : alors qu’il n’était que d’une cinquantaine de milliards en 2009, il dépassera 150 milliards cette année et va continuer son développement sur l’année 2019 et 2020 puisque la BCE va relancer son QE en septembre.

Le marché est de toute facon sous pression

Mais, mi-octobre 2018, la fin du bal a été sifflée. Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a mis en garde les banques : l’endettement des ménages et des entreprises monte trop vite, « de plus de 5% l’an, soit nettement plus vite que notre économie. Il faut s’assurer que ce cycle du crédit est et restera équilibré à l’avenir. » De fait, l’endettement privé dépasse aujourd’hui 130% du PIB français. Plus que la moyenne des autres pays de la zone euro. Le message de Villeroy de Galhau a été reçu cinq sur cinq par les banques, d’autant qu’elles avaient réalisé, en cette fin d’année 2018, une grande partie de leurs objectifs commerciaux . Et de fait, depuis quelques semaines, les grilles des banques semblent stabilisées. Les effets commencent à se faire sentir pour les ménages. La production de nouveaux crédits recule, avec une baisse de 1,5% des montants, mais surtout de 7,5% du nombre des prêts accordés, en glissement annuel depuis 1 an, car les dossiers sont de plus en plus rejetés.

Fermeture des marchés au PTZ

De son côté, le gouvernement a aussi refermé les cordons de sa bourse. Le prêt à taux zéro (PTZ), qui permettait à des dizaines de milliers de foyers modestes d’accéder à la propriété, et l’aide personnalisée au logement (APL) ont été recadrés. Or celle-ci permettait d’obtenir des prêts aidés (prêt d’accession social), qui donnaient un coup de pouce aux ménages, souvent jeunes. Résultat, un plongeon de 30% des ventes de maisons individuelles.

Permis de construire en baisse

Et ce secteur n’est pas le seul à être touché. Le logement social, dont les crédits ont été rognés, réduit, lui aussi, ses commandes. Et le neuf n’échappe pas au coup de froid. Selon le ministère de la Cohésion des territoires, les permis de construire ont baissé de 12%, à 116.600 unités, entre juin et août.

Troisième phénomène : le ras-le-bol des acheteurs. Depuis quelques mois, les budgets de recherche des acquéreurs baissent de 3 à 5%. Mais sur certains bassins d’emplois dynamiques, l’intéret est de continuer à investir fortement.