Le vapotage, un risque accru pour la santé ?

fred

L’étude des effets des cigarettes électroniques est depuis 4 ans en phase d’analyse et de reflexions par les ministères de la santé et des agrégats scientifiques, car ces cigarettes sont apparues dans la dernière décennie de manière importante et se sont imposées dans le paysage des fumeurs pour diverses raisons : l’explosion des prix des cigarettes du fait des taxes des états qui veulent faire diminuer la consommation de la population dans le cadre d’un vaste plan de santé publique. Aux États-Unis comme en France, leur essor rapide a déclenché chez les autorités sanitaires une prise de conscience des avantages et des inconvénients avec quelques dérives par contre notées, notamment chez les jeunes, notamment chez les lycéens dont le nombre d’élèves vapotant a augmenté de 78 % en 2018 par rapport à 2017 et est en constante augmentation du fait du coté fun et du coté effet de groupe. Cette population dont un certain nombre n’auraient jamais fumé, se trouvent pris dans le flux des consommateurs. Par contre, cette aide serait un plus pour les fumeurs qui s’empoisonnent depuis des années avec la cigarette, et ce moyen alternatif permettrait une réponse à un début de passage vers l’arret de la cigarette à terme.

Les fumeurs utilisent ce mode alternatif pour arreter de fumer

Tout un tas d’études d’observation indiquent que les 3/4 des fument passent de l’état de fumeur à l’état de non fumeur avec cet outil qu’est la cigarette électronique. La démarche est souvent la meme.  Au début, du fait du cout exorbitant des cigarettes et de la prise de conscience du risque de l’état de santé futur lié à cette cigarette nocive,  ces dispositifs permettent le même taux de nicotine que leurs cigarettes habituelles. On sait que cette nicotine et l’ensemble des produits chimiques développent une dépendance accrue sur le cerveau et demande une grande volonté pour sortir de ce cercle infernal pour de nombreux fumeurs. Les tabacologues notamment préconisent de  vapoter des cigarettes électroniques à volonté, tout en ne s’interdisant pas les cigarettes habituelles au départ de leur décision d’arret. Les fumeurs qui procèdent de cette manière sont ceux qui passent le plus facilement, de la cigarette à la e-cigarette. Le retour des études indiquent que ces types de fumeurs diminuent le taux de nicotine de leur e-cigarette et parviennent progressivement à arreter totalement cette consommation.

Le taux de crises cardiaques était supérieur de 34 % chez les vapoteurs, comparé aux non vapoteurs, en corrigeant par les facteurs de risque de l’âge, du sexe, de l’indice de masse corporelle, du cholestérol, de la tension artérielle et de l’historique de tabagisme. Pour les maladies artérielles, la hausse était de 25 %, et pour la dépression et l’anxiété de 55 %. La cigarette électronique limite les risques de cancer car elle contient moins de substances cancérigènes par rapport aux cigarettes traditionnelles. Néanmoins, elles développent quand même d’autres maladies très sérieuses. À l’heure actuelle, il semble encore trop tôt pour connaître si les substances dans les l’e-cigarettes provoqueraient ou non d’autres cancers. Des acteurs spécialisés permettent de répondre à une qualité de proposition d’outils tels que Vapeinfrance.fr. Grace aux boxs et mods de qualité, les fumeurs souhaitant répondre à des besoins de réduire leurs besoins vont pouvoir facilement prendre conscience des facilités à passer d’un mode de consommation à un autre mode pour leur bien fait médical. Il faut évidemment prendre rdv avec son médecin et consulter un tabacologue avec de passer à ce mode alternatif pour réussir ce projet important.