Les évolutions du marché locatif à la peine en terme d’évolution de prix sur la correze

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Avec le déclenchement de la crise internationale des années 2008-2009, puis en réponse aux incertitudes qui ont affecté les marchés immobiliers à partir de 2012, la mobilité résidentielle des locataires du parc privé avait sensiblement reculé : le taux de mobilité qui avait été de 29.9 % en moyenne de 2001 à 2007 était retombé à 27.6 % durant les années 2008 à 2014. Un tel recul correspond, en moyenne chaque année, à un déficit de mobilité de l’ordre de 135 000 locataires : qui ne déménagent donc plus, ne libèrent plus les logements demandés par d’autres ménages, … Le blocage de la chaîne de mobilité résidentielle qui en a résulté s’est alors constaté dans l’ensemble des marchés immobiliers, accompagnant notamment une chute des flux de l’accession à la propriété, particulièrement marquée à partir de 2012.

Mais à partir de 2015, avec la relance de l’accession à la propriété et le renouveau de l’investissement locatif privé, le taux de mobilité résidentielle s’est redressé dans le parc privé, retrouvant son niveau du début des années 2000 : à 29.8 %, en moyenne, durant les années 2015 à 2018.

Ce mouvement de ralentissement de la hausse des loyers, puis de décrochage par rapport à l’inflation trouve son origine dans la montée du chômage et la moindre progression voire les diminutions des revenus (retraités, fonctionnaires, agriculteurs, …) qui ont fortement pesé sur le pouvoir d’achat des candidats à la location. D’autant que dans le même temps, l’absence de revalorisation des aides personnelles au logement, puis à partir de 2012 le durcissement de leurs conditions d’octroi et plus récemment leur diminution ont affecté les clientèles les plus fragiles que le parc locatif privé accueille largement. Enfin dès 2015, la reprise de l’accession et de la primo accession à la propriété a contribué au départ des locataires aux revenus moyens et élevés et à leur remplacement par des candidats relativement moins aisés.

 

Les évolutions sur la correze en terme locatif

Face à ce constat, les évolutions pour un investisseur doivent etre mesurés par rapport à un marché géolocalisé avec un environnement d’investissement qui est connu par une agence immobilière ayant pignon sur rue et totalement aguerri à la recherche de biens capables de répondre à des besoins de financement, de location et de rapport de qualité. Ces éléments sont important pour que l’opération réalisée par les acteurs bailleurs puissent ne pas etre un fiasco financier à terme, puisque certains secteurs sont porteurs pour la recherche locative.  D’autres infos également sur le site alfa-concept.com.