Les tensions sur le marché immobilier en France

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Le marché de l’immobilier qui a battu l’ensemble des records en terme de transaction à plus de 965000 actes en 2017 va t il finir par se calmer et se retourner ? Le flux des nouveaux crédits immobiliers depuis un an a une tendance à se  réduire de façon importante avec une chute supérieure à 20% du montant des crédits alloués par les banques. L’année 2019 en terme de projection faite par des acteurs tels que Cafpi indique une projection négative avec des risques de remontées des taux d’intérêts. Ces évolutions des taux fait suite à une politique de plus en plus dure au niveau de la FED, et par voie de fait une obligation de la BCE de s’aligner à terme sur une remontée des taux, car le Quantitative Easing va finir par s’arrêter en 2019 avec le flux de fabrications de milliards d’euros mis sur le marché monétaire. La taille de bilan de la BCE devenant complexe à tenir et gérer à terme.

Le marché peut se tendre rapidement sur certains niveaux de segmentation de marché locaux

 

En 2017 et 2018, le constat a été intéressant avec une flambée des prix sur des grosses métropoles et des villes dynamiques. Cette tendance meme si le marché est plus difficile a permis à des primo accédants de maintenir la gestion de leur endettement et de leurs encours d’engagement grâce à des taux d’intérets historiquement bas et un rallonger de durée de détention du prêt supérieur à 25 ans maintenant. Cette politique accommodante a permis de resolvabiliser des personnes auprès des organismes bancaires, avec des dossiers sans apport.

Certaines régions ont pu reprendre de la couleur en terme de transaction. C’est le cas de départements comme la Corrèze, dont le marasme économique, les politiques de la loi pinel avaient saturés le marché. Ce n’est pas encore une nette reprise en termes de prix car le marché est difficile au niveau des acquéreurs qui veulent négocier fortement les prix et utilisent tous les arguments pour arriver à apprécier la valeur du bien car ils arrivent à apprécier un bien et déduire le montant des travaux du prix d’achat.

Ces primo accédent ont en tête qu’ils veulent acquérir un bien en pensant à la revente du bien sans perte financière. C’est le cas sur le marché immobilier Brive dont on peut résumer que l’économie bien portante va donner des ailes aux investisseurs. Sur le marché local. la demande se fait surtout au niveau du centre-ville et les quartiers proches comme celui de l’Hôpital et du Bel-Air dont les belles maisons de ville affichées entre 170.000 euros et 210.000 euros se vendent très bien. Cela devient plus compliqué au-delà de 220.000 euros, du fait que peu de familles ont  un budget approprié à ce marché. Ce ventre mou de marché est complexe. On retrouvera à nouveau des opérations sur le marché du luxe sur des marchés de niches dont le biens se vendent au dessus des 300.000 euros et plus. D’ailleurs ces marchés de niches sont présent sur un portail de l’immobilier de luxe qui répond à des besoins d’acquéreurs exigeants et pret à faire des folies pour acquérir des biens de qualité.