- AVISadopté par le Conseil économique et socialau cours de sa séance du 24 novembre 1999
1
- I - Mieux connaître les phénomènes de violences dans l’entreprise
4
- A - Le constat actuel : un nombre croissant de professionnels exposés à des agressions de natures diverses
4
- B - Mieux observer les phénomènes de violences
5
- II - APPLIQUER LES PRINCIPES GéNéRAUX DE PRéVENTION ET DE TRAITEMENT DU RISQUE PROFESSIONNEL
5
- A - La reconnaissance de l’agression comme un accident du travail
6
- 1. Un acte obligatoire : la déclaration d’accident du travail
6
- a) Préserver les droits du salarié
7
- b) Préserver les droits de l’entreprise
8
- 2. La reconnaissance par la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM)
9
- 3. La situation des salariés témoins
9
- B - Les agressions sont un risque professionnel qui doit être traité comme tel
10
- 1. Les principes généraux de la prévention des risques professionnels
10
- 2. Les dispositions légales applicables au risque d’agression
11
- 3. Le rôle du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail
12
- 4. La médecine du travail
13
- 5. Le rôle des organismes de sécurité sociale
13
- 6. Des aspects particuliers aux fonctions publiques
14
- III - Prendre en compte les atteintes personnelles résultant des événements violents
15
- A - Une prise de conscience récente de la gravité des répercussions psychiques de ces violences
15
- B - Assurer la prise en charge psychologique
17
- C - Intervention de l’unité médico-légale
18
- D - La place du médecin du travail
19
- E - Améliorer l’accueil des victimes au long de la procédure
19
- IV - FACE AUX SITUATIONS VIOLENTES ET AU SENTIMENT D’INSéCURITé, ENCOURAGER ET CONFORTER LES RéPONSES COLLECTIVES
21
- A - Favoriser l’expression collective des salariés et développer le soutien aux victimes
21
- 1. Passer du « non-dit » à la solidarité
21
- 2. L’impulsion nécessaire des médecins du travail et des structures de prévention extérieures dans la prise en charge collective du problème des violences
23
- 3. Prévention du risque d’agression et organisation du travail
24
- B - De nécessaires partenariats
25
- CONCLUSION
27
- ANNEXE A L’AVIS
28
- SCRUTIN
28
- DÉCLARATIONS DES GROUPES
30
- Groupe de l’agriculture
30
- Groupe de l’artisanat
31
- Groupe des associations
32
- Déclaration du groupe de la CFDT
34
- Groupe de la CFE-CGC
35
- Groupe de la CFTC
36
- Groupe de la CGT
37
- Groupe de la CGT-FO
39
- Groupe de la coopération
40
- Groupe des entreprises privées
41
- Groupe des entreprises publiques
42
- Groupe de la mutualité
43
- Groupe des personnalités qualifiées
45
- Groupe des professions libérales
47
- Groupe de l’UNAF
48
- Groupe de l’UNSA
49
- RAPPORTprésenté au nom de la section du travailpar M. Michel Debout, rapporteur
50
- INTRODUCTION
52
- PRÉAMBULE : ESQUISSE D’UNE ÉVOLUTION GÉNÉRALE DES VIOLENCES
56
- I - La connaissance statistique du phénomène
56
- A - La récente montée des violences
56
- B - Les victimes
59
- II - Analyses et explications
60
- A - L’effacement des relations de proximité
60
- B - L’Etat comme seul recours
61
- C - Une société plus mobile
61
- D - Chômage masculin et violences
62
- Première partie :Les répercussions des violences sur les personnes
65
- CHAPITRE IUne approche médico-psychologiquedes situations violenteset leurs conséquences
66
- I - Typologie DES ACTES VIOLENTS : de l’incivilité au crime
66
- A - Une approche juridique et pénale
67
- 1. Le niveau contraventionnel : l’incapacité totale de travail de zéro à huit jours
67
- 1.1. Les violences dites légères
67
- 1.2. Les violences simples
67
- 2. Le niveau correctionnel : l’incapacité totale de travail de huit jours
67
- 3. Le niveau criminel
68
- 4. Peines complémentaires et circonstances aggravantes
68
- B - Une approche sociologique ou de terrain
69
- II - Les atteintes corporelles et les traumatismes psychologiques
72
- A - Les atteintes physiques
73
- B - Les atteintes psychologiques
74
- 1. Les types de violence
74
- 1.1. Les protagonistes se connaissent
74
- 1.2. Les protagonistes ne se connaissent pas
74
- 2. Le vécu traumatique
74
- 2.1. Le moment de l’agression
74
- 2.2. L’agression dans l’histoire de la victime
75
- 3. Les réactions psychologiques
75
- 3.1. Les réactions immédiates
75
- 3.2. L’état de stress traumatique39
75
- a) Manifestations psychologiques personnelles (état thymique)
76
- b) Manifestations sociales, essentiellement comportementales :
76
- c) Manifestations physiques, kyrielle de troubles fonctionnels ou psychosomatiques :
76
- d) Manifestations occupationnelles, au niveau de la vie quotidienne, dans le travail, dans les loisirs :
76
- 4. La névrose post-traumatique40
77
- 4.1. La constitution de la névrose
77
- a) La culpabilité
78
- b) La honte et le sentiment d’abandon
78
- 4.2. La période de latence
78
- 4.3. Le développement de la névrose post-traumatique
79
- a) Au premier rang, la possibilité de répétitions des actes agressifs
80
- b) La culpabilité
81
- c) La perte de confiance en soi
81
- d) Mais si la réaction de l’entreprise fait défaut, c’est alors l’apparition du sentiment d’abandon
82
- e) Enfin, dernière sensation retrouvée avec des caractéristiques particulières chez le salarié victime : la surprise
83
- CHAPITRE II Accompagnement des victimes
85
- I - LA Prise en charge médico-psychologique
86
- A - La prise en charge physique
86
- B - LA CONSTATATION
87
- 1. L’appréciation de la durée d’ITT
87
- 2. La place des services de médecine légale
88
- C - La prise en charge psychologique
90
- 1. La mise en place des cellules d’urgence médico-psychologique
90
- 2. Les trois temps de la prise en charge psychologique
92
- D - Le rôle des associations
92
- II - La Prise en charge judiciaire
94
- A - Intervention de la police
94
- 1. La police n’est pas intervenue sur les lieux de l’agression
94
- 2. Les policiers sont intervenus sur les lieux des agressions
94
- 3. Les procédures d’identification de l’auteur
95
- B - l’action judiciaire proprement dite
95
- 1. La poursuite de l’auteur
96
- 2. Le vécu de la victime
97
- a) l’auteur est retrouvé
97
- b) l’auteur n’est pas retrouvé
98
- III - La Prise en charge médico-sociale : violences et accident du travail
99
- A - La déclaration de l’accident du travail et ses conséquences
99
- 1. La définition de l’accident du travail
99
- 2. La déclaration de l’accident du travail
100
- 3. Les conséquences attachées à cette déclaration
100
- 3.1. Arrêt de travail et indemnités journalières
100
- 3.2. Arrêt de travail et incapacité de travail
101
- 3.3. L’indemnisation de l’incapacité permanente
102
- 3.4. Une protection sociale particulière
102
- B - Les difficultés d’application
103
- 1. Action violente et lésion de l’organisme humain
103
- 2. Troubles invisibles et manifestations tardives
103
- 3. Traumatismes psychologiques
104
- 4. L’absence de déclaration
104
- 5. Une déclaration nécessaire mais parfois... insuffisante
105
- 6. Le problème des états pathologiques préexistants
106
- 7. La situation des employés des banques
106
- C - La situation des fonctionnaires
108
- IV - Les dédommagements civils
109
- A - L’indemnisation complémentaire à l’indemnisation forfaitaire des accidents du travail
109
- B - Instance pénale et instance civile
110
- 1. La constitution de partie civile
110
- 2. Les difficultés et les limites
111
- Deuxième partie :Les répercussions des violencessur l’entreprise ou l’administration
114
- CHAPITRE IÉTAT DES LIEUX
115
- I - Les secteurs d’activités concernés, leurs risques spécifiques
115
- A - les entreprises de transport public : ratp, transports publics urbains, sncf...
118
- 1. Un problème de grande ampleur à la RATP
118
- 1.1. Les agressions en chiffres
118
- 1.2. Les actes violents
120
- 1.3. Les accidents et les suicides en ligne : une violence singulière
121
- 1.4. L’analyse de la RATP
121
- 2. Les autres entreprises de transport public urbain
122
- 3. Une évolution préoccupante à la SNCF
123
- B - d’autres services publics : l’education nationale, le secteur sanitaire et social, l’anpe, les services des collectivités territoriales
127
- 1. La situation générale dans la Fonction publique de l’Etat
127
- 2. La montée de la violence scolaire : un phénomène encore mal cerné
129
- 3. Les hôpitaux : des tensions avec les malades et leurs familles aux agressions extérieures
132
- 4. Les travailleurs sociaux face aux difficultés croissantes de leur public
134
- 5. L’Agence nationale pour l’emploi : des agressions parfois brutales contre le service de l’emploi
135
- 6. Une collectivité territoriale : l’exemple de la ville de Paris
136
- C - les banques et la poste face à la violence criminelle
137
- D - des services marchands : les commerces, les receveurs d’autoroute
139
- 1. Le commerce : les petits commerçants restent plus vulnérables
139
- 2. Les receveurs d’autoroute : l’importance d’agressions légères et répétitives
140
- II - la dégradation des conditions de travail et la détérioration des relations dans l’entreprise
141
- III - Les conséquences économiques et financières
144
- CHAPITRE IIDes réponses possibles
147
- I - L’entreprise s’organise pour éviter l’apparition de situations conflictuelles
150
- A - Une préparation à la prévention et à la gestion des conflits pour les agents exposés
151
- B - La réflexion sur les règles et les procédures de l’entreprise
153
- II - L’entreprise s’organise pour sécuriser son environnement
153
- A - Dissuasion, répression et protection matérielle
153
- B - Des mesures pour favoriser l’intégration de l’entreprise ou du service public à son environnement
156
- 1. « Réhumaniser »le domaine de l’entreprise
157
- 1.1. Les agents d’ambiance ou de médiation
157
- 1.2. L’aménagement des locaux et des lieux d’accueil du public
158
- 2. Agir sur l’environnement immédiat
159
- III - l’entreprise s’organise pour aider les victimes
161
- A - des dispositifs spécifiques de suivi psychologique et d’assistance judiciaire
161
- 1. Le suivi psychologique152
161
- 1.1. Les soins immédiats
161
- 1.2. Les soins post-immédiats
162
- 1.3. Les soins tardifs
163
- 1.4. Différents protocoles d’entreprises
163
- 2. L’action judiciaire et son accompagnement
168
- B - Accompagnement social et professionnel post-agression
170
- 1. La formation
172
- 2. Le protocole d’intervention
173
- CONCLUSION
175
- ANNEXE
177
- ANNEXE 1 : LISTE DES PERSONNALITÉS RENCONTRÉES OU CONSULTÉES157
178
- LISTE DES RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES
181
- TABLE DES SIGLES
184
- LISTE DES ILLUSTRATIONS
185
- NOTES DE BAS DE PAGE
186